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mardi 11 août 2015

[manga] Repeat after me ?



Nom du titre en V.F : Repeat after me
Auteur : FUWA Shinri
Date de parution : 2009
Edition : Taifu comics
Nombre de tomes parus : 2 (série complète)


Ma note : 



Résumé

Yûnosuke Shiga, secrétaire dans une entreprise, a un gros problème : il est absolument nul en anglais ! Son supérieur le met alors devant un choix cornélien : apprendre l’anglais en trois mois ou prendre la porte ! Pour affronter ce challenge, Yûnosuke est sommé de suivre les cours de la Shiratori Language Academy, une école de langue luxueuse où les professeurs sont tous de beaux jeunes hommes étrangers.
Il commence alors à suivre un entraînement intensif avec Nigel Rhodes. Mais la relation qui s’établit entre eux dépasse peu à peu celle de maître à élève.



Mon avis

Connaissant déjà l’auteur pour son œuvre Yebisu celebrities que j’adore, je ne pouvais pas passer à côté de cette série. D’autant plus que le résumé me paraissait très accrocheur.

Yûnosuke est un jeune salaryman de 26 ans. Son niveau en anglais étant proche du zéro absolu, son patron l’inscrit d’office dans une école de langue où il aura trois mois pour faire ses preuves. Accablé, son professeur, Nigel, jeune américain, lui impose des cours particuliers. Sans s’en rendre compte, les deux hommes vont se rapprocher. Mais tout cela va-t-il durer ?

Dans le second tome, c’est Siegfried et Cyril, qui sont mis en avant. Sieg, déteste Cyril. Il le trouve méprisable, arrogant et lui reproche son manque de responsabilités.  Un jour, ils sont tous deux choisis pour donner des cours particuliers à l’extérieur de l’école. Le lendemain matin, Sieg se réveil dans le lit de Cyril… entièrement nu et lorsque la nuit qu’ils ont partagée lui revient en mémoire, il est mortifié et quitte la pièce en courant. Mais peu à peu leur relation va évoluer. Malgré leur différence, les deux hommes parviendront-ils à s’aimer ?

L’histoire est originale et vraiment très sympathique à lire, malgré quelques longueurs. De plus, les personnages sont nombreux et ont chacun une personnalité différente avec leur caractère, de cochon pour certains, joyeux et drôle pour d’autres. Du coup, cela donne une petite troupe éclectique et des personnages tous plus attachants les uns que les autres. Pour ma part, mes préférés sont  Nigel, Seigfried, jeune professeur de nationalité anglaise, ou encore Cyril. J’ai cependant eu beaucoup de mal avec Yûnosuke que j’ai trouvé vraiment trop naïf et énervant à mon goût.

Une courte série vraiment sympathique et agréable à lire. Pour ma part j’ai tout de même préféré le second tome.

dimanche 9 août 2015

[manga] Turning point




Nom du titre en V.F : Turning point
Auteur : TAKANAGA Hinako
Date de parution : 209
Edition : Taifu comics
Nombre de tomes parus : 1 (série complète)


Ma note : 






Résumé

A la poursuite de son rêve de devenir un écrivain à succès, Sakuragi Keigo a perdu petit à petit toutes ses illusions sans jamais réussir à se résigner à abandonner. Tout ce qu’il souhaite désormais, c’est une simple nuit de sommeil qui le soulagerait du stress et de la pression de sa carrière, mais cela fait bien longtemps qu’il ne peut plus fermer l’œil sans être assailli de cauchemars. Un jour, il rencontre un étudiant qui lui aussi est à la poursuite de son rêve. Keigo est mystérieusement attiré par ce jeune étudiant…



Mon avis

Difficile pour moi de résister aux nouvelles sorties yaoi ! Surtout quand les résumés sont aussi alléchants que celui-ci. Bon d’accord, la couverture y était également pour beaucoup… La finesse du dessin, la sensualité qui s’en dégage et ses couleurs pastelles m’ont tout de suite tapé dans l’œil. Et puis, ça reste du Hinako Takanaga !

Lorsque Keigo Sakuragi vient en aide à Imamura, un jeune étudiant en panne de vélo, il est loin de se douter de ce qui l’attend… Imamura est un jeune garçon expressif et franc qui n’hésite pas à dire ce qu’il pense. Sans qu’il ne sache ni pourquoi ni comment, Sakuragi se sent bien avec le garçon et ils finissent par passer la nuit ensemble. Le lendemain, Sakuragi s’enfuit avant le réveil d’Imamura. Mais ce dernier finit par le retrouver et ne compte pas le laisser s’échapper une fois de plus…

Sakuragi est un personnage relativement complexe et qui manque de confiance en lui, dénigrant son travail. Ainsi, lorsque Imamura lui assure avoir adoré son scénario, celui-ci à du mal à le croire et voit plus cela comme un signe d’adoration que comme un réel intérêt.

Ce trait de caractère, Sakuragi va se le trainer tout au long du manga, créant ainsi des tensions et des malentendus entre lui et Imamura, aussi bien du côté professionnel que sentimental.

Imamura lui, est un garçon qui ne sait pas ce qu’il veut faire de son avenir. Aussi, lorsque sur un coup de tête il décide d’arrêter les études et se lancer dans le théâtre pour avoir la chance de jouer dans l’une des pièces de son idole, Sakuragi le prend mal, prétextant que ce n’est pas une raison suffisante.

Vous l’aurez compris, la relation entre les personnages n’est pas de tout repos et cela leur demandera du temps et de la patience pour enfin parvenir à un équilibre entre leurs vies professionnelles et sentimentales. La confiance sera également longue à venir.

C’est ce côté qui en fait une histoire intéressante car l’auteur prend le temps de détailler la psychologie de ses personnages. Le scénario tient debout et l’auteur nous offre là un manga mature. Les sentiments sont confus et tumultueux et l’histoire d’amour n’arrive pas tout de suite et est même reléguée au second plan, l’accent étant mis sur les carrières professionnelles d’Imamura et Sakuragi.

Les dessins sont soignés et le coup de crayon assuré. Les détails sont présents mais sans plus, l’accent étant mis sur les personnages. L’auteur semble particulièrement apprécier de dessiner les visages et les expressions faciales sont plutôt bien rendues.


Un manga touchant et bien réalisé qui donne à réfléchir en même temps qu’il fait passer un bon moment. Les fans d’Hinako Takanaga ne seront pas déçus et les autres non plus !

samedi 8 août 2015

[manga] Bi no Isu




Nom du titre en V.F : Bi no Isu
Auteur : IKE Reibun
Date de parution : 2008
Edition : Taifu comics
Nombre de tomes parus : 1 (série complète)



Ma note : 





Résumé

Les clans yakusa Unezaki et Aiga sont sur le point de conclure un accord au terme d’une longue série d’escarmouches… Un homme du clan Aiga vient d’être poignardé. Le jeune boss du clan Umezaki, Kabu, met la main sur le coupable présumé, Nirasawa et lui inflige sévices et plaisirs physiques, mais n’arrive pas à le faire parler.  « Ca te fait plaisir à ce point de te faire violer par l’homme dont tu étais amoureux, Nirasawa ? Ou bien est-ce que tu te venges parce que je t’ai rejeté ? »
Nirasawa, qui ne flanche pas devant la douleur, refuse de révéler ses véritables intentions…


Mon avis

Bi no Isu est un recueil de plusieurs petites nouvelles. Dans la première et principale histoire, il est question de Yakuza. Nirasawa est amoureux fou de Kabu, son boss. Pour cela, il est prêt à tout pour lui, lui servir d’objet ou encore risquer sa vie pour le protéger. Mais Kabu reste complètement insensible. Cette insensibilité dissimulerait-elle quelque chose de plus profond ou simplement une indifférence parfaite face à Nirasawa ?

Pour le second manga de Reibun Ike que je lis, je ne suis vraiment pas déçue. Une fois de plus, l’histoire est complexe et réfléchie et les personnages son recherchés. Leur psychologie complexe en fait des protagonistes intéressants et les relations qu’ils ont entre eux ne sont pas des plus tendres.

En effet, Kabu s’avère être un homme violent qui n’hésite pas à profiter des sentiments que Nirasawa éprouve pour lui pour abuser de lui. Du coup, on se retrouve vite dans une relation assez étrange voire même perverse et malsaine, Nirasawa acceptant absolument tout de Kabu, même les pires des humiliations.

Cependant au fur et à mesure que l’histoire avance, on voit Kabu s’interroger se remettre en question et s’interroger sur la raison des gestes tendres qu’il a de plus en plus vis-à-vis du jeune homme. Il prend lentement conscience de ses sentiments pour lui et c’est cela que j’ai trouvé bien amené et intéressant à lire. Cela ne lui vient pas d’un coup et il ne s’en rendra pas compte seul. Il aura besoin qu’on lui dise ce qu’il ressent pour arriver à mettre un nom sur ses émotions.

Les graphismes sont chargés et plutôt bien réalisés. L’auteur n’est pas en reste sur les détails ce qui rend le dessin vraiment agréable, ni trop lourd ni pas assez comme on peut le voir dans certains mangas. Le coup de crayon est  fin et assuré et les expressions des personnages plutôt bien rendues.


Un manga vraiment très bien que je recommande vivement. Toutefois, le détail des scènes de sexe et la violence de certaines pages en font un manga à ne pas mettre entre toutes les mains. Cela risquerait de choquer la sensibilité de certaines personnes, car des thèmes comme le viol ou la torture y sont abordés et dessinés avec amples détails.

[manga] Seule la fleur sait...

  


Nom du titre en V.O : Hana no Mizo Shiru
Nom du titre en V.F : Seule la fleur sait…
Auteur : TAKARAI Rihito
Date de parution : 2010
Edition : Taifu comics
Nombre de tomes parus : 3 (série complète)


Ma note : 


Résumé

Arikawa fait une rencontre inattendue avec un étudiant, Misaki, en lui donnant un coup de mail. Le même jour, en rentrant à la maison, il le rencontre à nouveau par accident en lui rentrant dedans. Il récupère accidentellement le collier de fleur de Misaki qui semble avoir une valeur sentimentale…


Mon avis

J'ai tout de même un peu hésité avant d'acheter ce manga. Je craignais que la mention "yaoi blue" ne dissimule quelque chose de trop mièvre. Finalement, j'ai craqué et honnêtement, il aurait été dommage de passer à côté d'une si belle histoire...

Misaki et Arikawa ne se connaissent pas, et pourtant, un jour, c’est par le plus grand des hasards qu’ils se rencontrent de manière assez inattendue. Sans qu’ils ne connaissent le nom de l’autre, ils vont lentement se rapprocher l’un de l’autre, mais tout ne se passe pas toujours aussi simplement…

Arikawa est un garçon plein d’entrain et assez naïf. Misaki au contraire est plutôt timide et renfermé sur lui-même et n’accorde pas sa confiance et son amitié facilement.
Deux personnalités différentes et pourtant, tous deux sont des personnages vraiment mignons et attachants.

Les sentiments entre les personnages évoluent lentement. Chacun prend son temps pour apprendre à connaître et à découvrir l’autre. C’est avant tout une histoire d’amitié plus qu’une histoire d’amour, même si, il y a de fortes probabilités pour que cela évolue dans les tomes suivants.

A l’instar des personnages, les dessins sont emprunts de douceur et de tendresse. Les traits sont délicats et tout en finesses. Les décors sont eux aussi bien travaillés et détaillés, sans être pour autant trop chargés ou trop peu. L’auteur à su doser les détails de ses décors de façon à ce qu’ils gardent une harmonie avec ceux des personnages et ne viennent pas surcharger les pages inutilement.


Une petite série poétique et toute en douceur que j’ai été ravie de découvrir. 

[manga] Twinkling Star Dial




Nom du titre en V.O : Kiraboshi Dial
Nom du titre en V.F : Twinkling Star Dial
Auteur : NATSUME Isaku
Date de parution : 2009
Edition : Taifu comics


Ma note : 






Résumé

Toba Yousuke est un jeune médecin qui s’installe dans un village isolé pour prendre soin des habitants. Mais le jeune homme se perd en chemin. Heureusement, le village a envoyé à sa reocontre, Suga Kazuhiro, un jeune héritier, qui ne fait pas grand-chose de ses journées. Bien qu’il soit soulagé de tombe enfin sur âme qui vive, le jeune médecin va rapidement détester l’héritier qui se montre insociable et nonchalant alors que tous les habitants du village expriment leur gratitude auprès du jeune médecin. Mais quelles sont les raisons derrière l’attitude de Kazuhiro ? Pourquoi Yousuke a-t-il quitté la ville pour la campagne ?


Mon avis

Toba est un jeune médecin qui aime son travail. Il quitte la ville et part s’installer dans un petit village de montagne où il est tout de suite très bien accueilli. Seul Kazuhiro lui réserve un accueil froid et distant et ne semble pas particulièrement réjoui de sa présence.
Lorsqu’il se retrouve contraint d’emménager provisoirement chez Kazu, Toba découvre alors que si le jeune homme agit ainsi, c’est qu’il ne fait tout simplement confiance à personne.

Kazuhiro a un sale caractère. Il ne sourit jamais et semble toujours de mauvaise humeur. Mais plus on apprend à le connaître en même temps que Toba, et plus on s'attache finalement à lui malgré qu'il soit tout le temps grognon.
On se doute qu'il n'est pas devenu comme ça sans raison, et l’auteur se plait à nous laisser quelques petits détails sur son passé sans pour autant nous laisser les indices qui pourraient nous faire comprendre ce qui lui est arrivé. Ce n’est que lorsqu’il se confiera à Toba que l’on apprendra ce qu’il a vécu pour être ainsi aujourd’hui.

Toba quant à lui est un jeune médecin plein d'entrain qui aime son travail. Il va, un peu malgré lui, s'attacher à Kazu et se prendre d'affection pour lui, même s'il le nie farouchement, et va faire son possible pour l'aider à surmonter les traumatismes qu'il a vécu.

L’histoire est sympathique, bien que pas des plus innovante, les personnages sont attachant et suffisamment nombreux pour rendre l’histoire intéressante. Par contre, ne vous attendez pas à de l’action et des révélations faramineuses. C’est vraiment une histoire cool et sans prise de tête à lire lorsque l’on à envie de décompresser. Il n’y a pas de suspense, il ne se passe pas grand-chose, et parfois, l’histoire à tendance à s’enliser dans son manque d’action.
Pour ce qui est des graphismes, ils ne sont pas des plus fins, mais ça se laisse lire et regarder avec plaisir tout de même.


Une petite histoire sans prise de tête à lire en fin de journée et qui fait passer un bon moment sans trop réfléchir.

jeudi 6 août 2015

[manga] Hideout




Nom du titre en V.F : Hideout
Auteur : KAKIZAKI Masasumi
Date de parution : 2010
Edition : Ki-oon
Nom de tomes parus : 1 (série complète)



Ma note : 





Résumé

Les ténèbres d’une forêt plongée dans la nuit. Sous une pluie battante, un homme déterminé traque une victime terrifiée. La décision de Seiichi Kirishima est prise : ce soir, il va tuer sa femme.
Pourtant, un an plus tôt, c’était un homme heureux. Ecrivain à succès, mari comblé et papa d’un jeune garçon… à l’époque, tout semblait lui réussir. Mais ce bonheur sans faille n’est pas éternel. Le jour où son éditeur met fin à leur collaboration, les ténèbres s’immiscent dans la vie du jeune écrivain, vite criblé de dettes. Une terrifiante descente aux enfers commence, au fils des pages de ce qui pourrait bien être son dernier roman…


Mon avis

Que dire… C’est euh… Trash ! Je crois que c’est le mot ! Déjà la couverture donne une idée de l’ambiance générale du livre, mais la lecture, c’est encore pire !

Seiichi Kirishima est un auteur sans grand succès, mais désireux de voir sa famille unie et fait son possible pour rendre sa femme et son fils heureux. Jusqu’à ce qu’un tragique évènement survienne… Afin de tenter de surmonter ce drame, Seiichi part en vacances avec sa femme… qu’il a bien l’intention de tuer ! Mais tout ne se passe pas comme prévu, et bientôt, il se retrouve en enfer…

Je ne m’attendais pas du tout à ça en ouvrant ce manga. Je connaissais l’auteur pour sa génialissime série Green Blood et j’ai voulu tenter ce manga. Et bah vous savez quoi ? Heureusement que je l’ai pas lu hier soir, comme ma sœur me le conseillait ! Déjà que je suis du genre trouillarde…

Bref, que dire ? L’histoire est sympa ! Bon, j’avoue faut s’accrocher un peu, les dessins font flipper certes, mais le pire, c’est l’ambiance. Je ne vous explique pas le malaise !! Mais j’ai bien aimé le retournement de situation à la fin ! Je vous avoue que je ne l’ai pas vu venir !

Bien que courte, l’histoire est captivante. Très vite, on se demande ce qu’à vécu Seiichi pour en arriver là, pour avoir envie de tuer sa femme, pour sombrer si facilement dans la folie… Car oui, la folie fait partie des thèmes abordés et des questions que l’on se pose. Un fou sait-il qu’il est fou ? Le monstre sait-il qu’il en est un ? Sympathique, n’est-ce pas ? C’est ce que l’auteur remet en question avec ce manga.

Pour ce qui est des dessins, on reconnait très bien le coup de crayon de  Kakizaki, ce graphisme qui m’a tant plus dans Green Blood. Des pages très sombres, des traits durs et surtout, un quelque chose dans le regard des personnages, c’est ce qui caractérise ses dessins. Et des détails, beaucoup de détails ! J’adore !


Pour conclure, je dirais que c’est un très bon manga, à ne surtout pas mettre entre toutes les mains. C’est glauque, violent et flippant ! Amateur du genre, ça devrait vous plaire !

[manga] Chocolate girl



Nom du titre en V.F : Chocolate girl
Auteur : YOSHIHARA Yuki
Date de parution : 2010
Edition : Soleil manga
Nombre de tomes parus : 3 (série complète)


Ma note : 


Résumé

Kyoko n’a pas sa langue dans sa poche et son extrême franchise devient un vrai souci dans son travail d’agent de star. A deux doigts du licenciement, on lui confie une ultime mission présumé impossible : obtenir la signature de Riku, un jeu acteur de théâtre dont la réputation est de ne jamais sourire. Entre la jeune femme effrontée et le jeune homme au visage figé, commence une histoire des plus… chocolatées !


Mon avis

Cela faisait des années que je cherchais à mettre la main sur le 3eme et dernier tome de cette série ! C’est chose faite ! Et tant qu’à la relire, autant en faire une chronique !

Kyoko est une jeune femme, naïve et extrêmement maladroite. Ce qui dans son métier, ne facilite pas toujours les choses. En effet, en tant que manager auprès de stars de la télévision, le fait de ne pas avoir sa langue dans sa poche n’est pas franchement une bonne chose et la jeune femme enchaîne les bévues. Sa dernière chance avant d’être licenciée, est de parvenir à décrocher un contrat avec Riku, jeune star montante dans le milieu du théâtre… La jeune femme sera-t-elle à la hauteur de cette tâche ?

J’avoue ne pas être particulièrement fan des mangas Shojo en règle générale. Mais celui-ci est franchement pas mal. Certes il on y retrouve cette histoire d’amour entre les deux personnages principaux (ça serait pas un shojo sinon !), mais il y a également une bonne dose d’humour, à défaut d’un scénario. Enfin, disons simplement que le scénario (comme tout scéna de shojo), ne casse pas trois pattes à un canard ! Avant même d’avoir commencé le premier tome, on sait déjà comment ça va se terminer et on devine aisément ce qui va s’y passer.

Mais bon, malgré ça, cela reste une série relativement agréable à lire et sans prise de tête, idéale après une lecture particulièrement prenante. Les personnages sont attachants malgré eux. J’ai une petite préférence pour Riku, le jeune acteur. D’apparence froide et réservée, il cache en réalité ne personnalité sensible et un peu gauche qui le rend attachant. Très vite, on se rend compte que s'il agit avec tant de désinvolture envers Kyoko ou même envers les autres, c'est tout simplement parce qu'il ne sait pas comment exprimer ce qu'il ressent. Derrière son visage impassible se cache un grand timide. C'est ce côté maladroit et un peu naïf que j'ai trouvé vraiment mignon. Ca change un peu des personnages virils et top sûr d'eux que l'on retrouve dans beaucoup de séries.

Kyoko elle, est tout l'inverse de Riku et c'est pourquoi ils forment un duo de choc. Forte tête, elle a un caractère bien trempé et n'a pas sa langue dans sa poche. Ce qui lui vaut sa situation précaire à son travail. Mais elle aussi, derrière son tempérament de feu dissimule une grande naïveté. C'est aussi ce qui la rend drôle et attachante.

Une série qui, dans l’ensemble, s'avère être une bonne découverte et que je recommande aux personnes qui, comme moi, on tendance à avoir du mal avec ce genre d’histoires.

vendredi 31 juillet 2015

[manga] Fake






Nom du titre en V.F : Fake
Auteur : MATOH Sanami
Date de parution : 2004
Edition : Tonkam
Nombre de tomes parus : 7 (série terminée)







Résumé
New York, 27ème brigade e la police de la city américaine. Randy Mc Lane (ou Ryo, de son patronyme japonais) intègre le service aux côtés de Dee Latener, un inspecteur chevronné qui ne manque pas d’humour et de légèreté ! Il se montre de plus possessif, impulsif et légèrement incontrôlable. Sans parler de ses préférences sexuelles, qu’il affiche sans aucune gêne envers Ryo, allant jusqu’à le provoquer et le taquiner sur le sujet. Est-il réellement sérieux ou ne fait-il que profiter de la timidité de Ryo ? Ils deviennent pourtant, et contre toute attente, des amis proches et de bons coéquipiers.
Leur première enquête commune les amène à rencontrer un jeune garçon nommé Vikky, un orphelin que Ryo prend rapidement sous son aile. Ce qui ne plait guère à Dee, qui trouve que le jeune homme est bien trop protecteur envers Ryo, en l’empêchant de l’approcher par exemple.
Entre passions, amours et enquêtes le quotidien des deux policiers promet de ne pas être de tout repos !



Mon avis

Fake est la première série yaoi que j’ai acheté. Il y a des années que je n’avais pas relue cette série et cela fait un moment déjà que j’avais envie de me replonger dedans. C’est chose faite !

Randy « Roy » Mc Lane est une jeune recrue nouvellement arrivée au 27ème commissariat de New York. Sur ordre de son chef, il devra faire équipe avec Dee Latener.  Après des débuts plutôt houleux, les deux hommes apprennent lentement à faire équipe sur le terrain et à s’apprécier en tant que coéquipiers…

Ce que j’apprécie particulièrement dans ce manga, c’est l’histoire. Le scénario est extrêmement bien mené et l’auteur fait preuve d’un réel investissement dans le travail et l’approfondissement de l’histoire. Contrairement à beaucoup de yaoi qui mettent en avant les relations entre les personnages à défaut de l’histoire, Fake c’est le contraire. L’histoire et les enquêtes sont mises en avant et les relations entre les personnages ne sont que secondaires.

Au fur et à mesure que l’histoire avance, la relation entre Dee et Ryo se développe. De collègue, ils deviennent finalement amis et apprennent à se connaître un peu plus. J’apprécie que l’auteur ait prit le temps de développer leur amitié avant d’aller plus profondément dans leur relation.

En effet, si on sent parfaitement le rapprochement entre les deux hommes tout au long de l’histoire, il faudra attendre le dernier volume pour voir leur histoire se concrétiser.  Alors certes c’est frustrant, mais l’attente vaut finalement le coup !

En plus d’une histoire qui se tient, Fake c’est aussi une bonne grosse dose d’humour ! Certaines scènes, notamment entre Vicky et Dee, sont juste à mourir de rire. Les vannes et les insultes débiles fusent à tout va et les situations cocasses s’enchaînent au fil des pages.

Les personnages sont plus qu’attachant, avec chacun leur personnalité propres. Dee le tombeur désinvolte et immature qui, quand la situation l’exige sait faire preuve d’un sérieux qui frôle l’effrayant, connaissant le personnage. Ryo, le sérieux du groupe qui, malgré lui, se laisse parfois entrainer par Dee dans des situations plus folles les unes que les autres. Et Vicky, l’insupportable gamin des rues au grand cœur qui voue une animosité non feinte à Dee.

Bref, un beau trio à qui vient s’ajouter quelques personnages secondaires comme Cal ou JJ, le fan numéro un de Dee.


Pour résumer, Fake, c’est le mélange plus que réussi d’action, d’humour, d’amitié et d’un zeste d’amour ! Une très bonne série pour découvrir le yaoi tout en douceur !

jeudi 30 juillet 2015

[manga] Aisyu





Nom du titre en V.F : Aisyu
Auteur : MINASE Masara
Date de parution : 2012
Edition : Taifu Comics


Ma note : 






Résumé

Haruji Kaoru est un étudiant qui travaille dans un restaurant pour payer ses études. Un jour, le célèbre acteur Aragaki Jin apparaît sur son lieu de travail. Autrefois meilleurs amis, Kaoru avait disparu sans laisser de traces après le lycée, incapable qu’il était d’affronter les sentiments de plus en plus forts qu’il éprouvait pour son ami. Mais maintenant que Jin a retrouvé Kaoru, il ne compte plus le laisser partir…


Mon avis

Etant une très grande fan de Masara Minase, je ne pouvais tout simplement pas passer à côté de ce manga qui me fait de l'oeil depuis des mois ! Et après une réception retardée via Amazon, je l'ai reçu hier dans ma boite aux lettres. Et comme il fallait s'y attendre, il n'aura pas fait long feu ! Je me suis jetée dessus et l'ai dévoré en un temps record !

A la fin du lycée, Kaoru disparaît sans laisser de trace, laissant Jin derrière lui. Quelques années plus tard, Jin réapparait dans la vie de Kaoru qui est alors contraint d'admettre que ses sentiments pour le jeune homme devenu acteur, ne sont pas aussi éteints qu'il semblait le croire.
De son côté, Jin n'est pas prêt à laisser Kaoru lui échapper de nouveau. Bien malgré lui, Kaoru cède à nouveau à son charme et très vite, les deux hommes se retrouvent impliqués dans une relation mouvementée...

Au premier abord, j'ai été un peu surprise et déçue par la petite taille de ce manga, comparé à son prix...  Neuf euros pour ça, faut dire que ça fait mal quand même ! Je me suis surprise à appréhender une histoire bâclée et sans profondeur. Cependant, malgré sa petite taille, ce manga reste une oeuvre de Masara Minase. Ok, j'avoue, je ne suis pas impartiale, mais bon, quand on aime...
A l'instar des autres oeuvres de l'auteur, Aisyu ne brille pas vraiment par l'originalité de son scénario. Mais malgré tout, il possède ce charme typique des mangas de cet auteur. Que ce soit au niveau des personnages, du graphisme ou encore des textes.

Une fois de plus, l'auteur nous entraîne dans une histoire des plus émouvantes. Et si les textes sont simples, ils n'en sont pas moins prenants. L'auteur a parfaitement su rendre la détresse des personnages et du coup, le lecteur parvient davantage à s'attacher à eux en comprenant les sentiments qui les animent.
De plus, elle manie très bien ses personnages et subtilement, elle est parvenue à inverser les rôles de chacun. Seme comme ûke ne restent pas confinés dans leur rôle respectif.
Au fil de notre lecture, on s'aperçoit que, derrière ses airs arrogant et sûr de lui, Jin dissimule une profonde détresse à l'idée d'être abandonné par Kaoru. Ainsi, le seme se voit attribuer les doutes et les craintes qui sont, habituellement inhérent à l'ûke. Du moins, c'est le cas pour la majorité des mangas yaoi.

De son côté, Kaoru, derrière sa sensibilité, cache une personnalité forte et déterminée. Loin de l'ûke chétif et soumis que l'on retrouve couramment, il n'hésite pas à faire passer ses propres envies avant son amour pour Kaoru. Il n'est pas le genre de personnage à se lamenter de son sort à attendre que l'homme qu'il aime le remarque enfin, et c'est ce côté-là que j'ai apprécié chez ce personnage.

Je terminerais cette chronique avec un mot sur les graphismes. Comme toujours, je suis bluffée par la douceur et la finesse du coup de crayon de l'auteur. Les décors sont très peu nombreux, voire même quasiment inexistant sur certaines planches, mais cela n'est pas dérangeant le moins du monde. Au contraire, ainsi, l'auteur se concentre sur les traits des personnages et se concentre sur leurs expressions. Ce qui nous vaut certains détails carrément stupéfiant ! Les expressions faciales, comme la tristesse ou la surprise sont rendues avec un réalisme étonnant.

Pour tous les inconditionnels de Masara Minase, Aisyu ne fera pas exception à la règle. Pour les autres, je vous recommande vivement de découvrir cet auteur de génie. Vous deviendrez vite accro !!